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Laure Kié en dédicace chez komikku : c'est demain ;)

Un an après son 1er passage chez nous, et à l'occasion de la sortie de son 3ème livre "Mes petites recettes aux algues", Laure Kié sera en rencontre/dédicace demain, ce samedi 15 mai 2010 de 18h à 20h chez komikku. Lors de cette séance de dédicace, Laure Kié vous présentera ses trois ouvrages (Ma petite cuisine japonaise, Mes Petits Bentô et Mes Petites Recettes aux Algues), vous donnera ses petits conseils, ses petites astuces...
komikku - 61 rue des Petits-Champs Paris 1er (Métro Ligne 7 et 14 - Station : Pyramides). C'est une occasion rêvée pour rencontrer l'auteur de ces deux livres, ainsi que d'autres fans de cuisine japonaise et de bentô. Venez nombreuses et nombreux !

Les algues sont les aliments du futur! Encore méconnues en France, elles font parties intégrante de la cuisine traditionnelle japonaise. Dans ce petit livre, vous trouverez des recettes japonaises (maki, soupe miso, nouilles soba,…) ou françaises (pain et beurre aux algues, quiche à la spiruline, fettucini aux coques et pesto d’algues,…) à base de nori, kombu, wakamé, dulse, laitue de mer, spaghetti de mer, etc. Vous trouverez également de petits desserts légers mais gourmands à base d’agar-agar.

Un coin culture en pleine explosion !

Pas de contrôle anti-dopage pour le rayon culture Japon chez komikku. Il est en train d'exploser ! Beaucoup plus de choix pour tous ! De la littérature bien sur, mais aussi des guides de voyages, des livres sur les origami, sur la photo, les furoshiki,... Et le tout centré autour du Japon bien sur :) Car vous le savez bien, komikku c'est la passion du Japon 7 jours / 7 ;)

Du coup, aujourd'hui, je vous ai sélectionné deux nouveaux livres :

Mémoire et Fiction : Décrire le passé dans le Japon du XXème siècle

Qui pourrait vivre dans un présent sans faille, lumineux, sans souvenirs?
Comment s’opère le travail sur le temps, sur la mémoire?
Comment se mettre en scène ou mettre en scène des souvenirs douloureux?
La fiction peut-elle dire l’histoire? Lui donner un sens?
Tels sont quelques-uns des problèmes abordés dans ces essais réunis en l’honneur du professeur Ninomiya.
A travers des auteurs — dont certains tirent à plusieurs millions d’exemplaires au Japon (ou en Chine) mais restent inconnus chez nous —‘ à travers des genres différents, l’autobiographie, le récit, la fiction historique, à travers l’inscription du souvenir des morts dans la pierre des monuments, transpirent les difficultés mais aussi la richesse des mises en perspective du rapport de l’individu à l’histoire, des mémoires collectives qui se confrontent, des traumatismes de l’histoire dans le Japon du XXe siècle.

Ce livre parle à la fois aux spécialistes de la culture japonaise et à un public plus large : il sait accompagner le lecteur qui ne connaît pas le japonais à travers une culture autre par des aperçus de vie, des choix narratifs et stylistiques capables de renouveler l'ancienne question de la représentation littéraire et de la mémoire.

Le jour de la Gratitude au Travail

Quel est votre but dans la vie ? » a-t-on demandé à Kyôko lors de son premier entretien d’embauche « Vivre vieille », a-t-elle répondu. Après avoir été virée pour avoir molesté son patron, la voilà qui accepte de rencontrer un homme infatué de lui-même et de la taille.., de son entreprise. Dans le second récit, l’amitié qui unit la jeune Oikawa à son collègue de travail Futo est de nature assez spéciale. On a beau savoir que les liens qui se nouent au travail sont parfois très puissants, il est rare que le fantôme de votre collègue vous apparaisse, pris de hoquet, devant son appartement, Serait-ce parce qu’ils partagent un secret ? Ce secret que chacun de nous abrite, peut- être sans importance, mais que personne ne doit connaître.

L’art d’Itoyama Akiko, c’est de savoir, dans le tableau d’ensemble, repérer le détail qui, soudain, bouleverse la perspective. Ses deux récits colorent la banale réalité du travail de la touche de l’imprévisible ; alors l’être humain révèle son excentricité cachée, et la lutte pour le pain quotidien, son ironique vacuité.