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Fukushima...

Un drame... Le langues se délient... Plusieurs livres... Deux de plus qui s'ajoute à la liste... Deux de plus qui nous offre une vision plus clair... Deux de plus qui nous permettent de comprendre l'horreur qu'ils ont vécu... Deux de plus (!) :( de disponibles dans les rayons de komikku...

Fukushima, récit d'un désastre de Michaël Ferrier.

« On peut très bien vivre dans des zones contaminées : c'est ce que nous assurent les partisans du nucléaire. Pas tout à fait comme avant, certes. Mais quand même. La demi-vie. Une certaine fraction des élites dirigeantes - avec la complicité ou l'indifférence des autres - est en train d'imposer, de manière si évidente qu'elle en devient aveuglante, une entreprise de domestication comme on en a rarement vu depuis l'avènement de l'humanité. »

A propos de l'auteur :

Michaël Ferrier vit à Tokyo où il enseigne la littérature. Il est l'auteur de plusieurs essais et romans, dont Tokyo - Petits portraits de l'aube (2004) et Sympathie pour le fantôme (2010), parus dans la collection " L'Infini ".

Fukushima, dans la zone interdite

Un livre-reportage sur la catastrophe de Fukushima. Avec des protections rudimentaires et un dosimètre capricieux, l'auteur s'aventure dans la zone interdite. Fidèle à sa méthode, il constate, décrit et interroge les acteurs, témoins et victimes de la tragédie. Il pose dans des termes neufs, la question du nucléaire et de l'information sur le nucléaire.

En mars 2011, un tremblement de terre et un tsunami ravagent la côte est du Japon. S'ensuit un enchaînement catastrophique d'événements qui, à la centrale de Fukushima, aboutissent au plus grave accident nucléaire civil depuis Tchernobyl.

L'écrivain William T. Vollmann se rend sur les lieux. Équipé de protections rudimentaires et d'un dosimètre à la fiabilité incertaine pour mesurer le taux de radioactivité, il parcourt des villes et une campagne sinistrées aux abords de la «zone interdite». Fidèle à sa méthode, il constate, il décrit et il interroge - avec les questions les plus simples - témoins et victimes de la tragédie. À l'opposé de tout sensationnalisme, son reportage révèle l'étrange fatalisme de la population face à un mal impalpable... alors que comme chaque année les cerisiers refleurissent.

Dans ce Japon qu'il connaît et aime de longue date - et où le traumatisme des bombardements d'Hiroshima et Nagasaki est encore vif - Vollmann pose, à nouveau, la question du nucléaire et de l'information sur le nucléaire. Une préoccupation qui était déjà celle du jeune William Vollmann lorsqu'il était étudiant, et qui est à l'origine des interrogations morales développées dans son oeuvre majeure : Le Livre des violences (Tristram, 2009).