Ineko souffre d'une étrange maladie : des moments de cécité partielle qui l'empêche de voir tel objet, telle partie de son corps ou de celui de son amant Hisano.Sur le chemin du retour de l'hôpital psychiatrique où ils viennent de la faire enfermer, dans un paysage étincelant de pissenlits en fleur, la mère de la jeune fille et Hisano poursuivent une conversation étrange : une ronde parolière semée de réminiscences, de questionnements saugrenus, de réflexions surréalistes. Inédit en France, ce roman inachevé dévoile une nouvelle facette de la virtuosité littéraire de Kawabata.
On y retrouve le goût de l'ellipse et de l'ambiguïté inhérents à son univers, sur lequel plane ici encore le thème obsédant du désir et de la mort.
A propos de l'auteur :
Né à Osaka en 1899.
Prix Nobel de Littérature en 1968. Publie son premier chef-d'oeuvre, La Danseuse d'Izu, en 1926. Kawabata s'est donné la mort en 1972.
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.